Communauté
Un milieu où les liens entre citoyens, familles et organismes contribuent à la vitalité locale.
Racine s’est construite au fil de plus de deux siècles de défrichement, d’agriculture, de vie paroissiale, de commerce et de développement municipal. Cette page rassemble les principaux repères qui ont façonné l’identité de la communauté.
Un milieu où les liens entre citoyens, familles et organismes contribuent à la vitalité locale.
Une attention portée au territoire, aux paysages et aux décisions qui façonnent l’avenir.
Un passé riche qui demeure visible dans les lieux, les récits et la vie quotidienne de Racine.
Quelques dates pour comprendre comment le territoire s’est transformé jusqu’à la municipalité actuelle.
Le territoire s’ouvre à la colonisation et accueille ses premiers établissements.
Des familles francophones s’installent progressivement dans les rangs d’Ely.
Le bureau de poste prend le nom de Racine, en l’honneur de Mgr Antoine Racine.
La paroisse prend officiellement forme et le premier curé s’installe à Racine.
Les habitants de Racine fondent leur propre municipalité.
Les citoyens du secteur de Brompton créent à leur tour une municipalité distincte.
Le nom « Municipalité de Racine » devient officiel.
Racine et Brompton-Gore unissent leurs forces pour former la municipalité actuelle.
Des premiers établissements à la fusion municipale de 1995.
La création de la paroisse Saint-Théophile de Racine en 1906 marque une étape importante, mais l’histoire du territoire commence bien avant. Le Township d’Ely est ouvert en 1801 et attire d’abord quelques familles venues de la Nouvelle-Angleterre.
Une petite communauté anglaise s’établit entre Lawrenceville et l’actuelle Racine. Amos Lay reçoit une vaste concession et un moulin à farine est construit près du ruisseau du village. La guerre de 1812 et l’obligation de prêter serment d’allégeance à la Couronne provoquent toutefois le départ de plusieurs familles. Le territoire demeure pratiquement inhabité de 1813 à 1825.
À partir de 1825, des familles reviennent s’établir à Ely. De nouveaux moulins soutiennent le développement des premières habitations. Lors des troubles de 1837, des familles écossaises de la région de Châteauguay et de Saint-Charles trouvent également refuge sur le territoire.
À compter de 1844, des familles canadiennes-françaises arrivent dans les rangs d’Ely et de Brompton. Le premier magasin du canton apparaît au milieu des années 1840. Malgré les difficultés de transport, les commerces et les activités agricoles contribuent graduellement à structurer la communauté.
Le nom Racine est d’abord donné au bureau de poste. Lors d’une visite de Mgr Antoine Racine, premier évêque de Sherbrooke, l’idée est proposée de nommer le bureau de poste en son honneur. Dès 1885, le nom s’impose progressivement pour désigner toute la localité.
Après plusieurs démarches citoyennes, la paroisse est érigée au début du XXe siècle. L’abbé Joseph-Eugène Lemieux devient le premier curé en 1906. Une remise sert temporairement de chapelle jusqu’à l’entrée dans la nouvelle église en 1907. L’église et ses dépendances deviennent ensuite un élément central de la vie communautaire.
L’enseignement local se développe avec les écoles de rang. En 1912, une commission scolaire locale est en fonction. Une école de deux étages est construite près de l’église, puis remplacée après un incendie en 1950 par l’école Notre-Dame de Montjoie. La centralisation scolaire de 1952 regroupe ensuite les élèves de Racine et de Brompton-Gore.
L’Orford Mountain Railway dessert le territoire de 1893 à 1950. Cette liaison facilite les déplacements et le commerce en reliant notamment Greenlay, Kingsbury, Racine, Valcourt, Lawrenceville, Bonsecours et Eastman.
En 1912, les citoyens fondent la municipalité de Partie-Ely-Est afin de gérer plus directement leur territoire. Le développement du village entraîne de nouvelles responsabilités : rues, éclairage, déneigement, déchets, aqueduc et protection incendie. En 1961, le nom « Municipalité de Racine » devient officiel.
En 1920, les citoyens du secteur de Brompton créent la municipalité de Brompton-Gore. Son territoire comprend alors de vastes secteurs forestiers et agricoles ainsi que plusieurs lacs. Le développement des chemins et de la route 222 contribue ensuite à l’essor de la villégiature.
Après avoir partagé pendant des décennies plusieurs institutions, services, commerces, loisirs et projets culturels, Racine et Brompton-Gore fusionnent en 1995. La première assemblée du conseil municipal unifié a lieu le 27 février 1995 au Centre communautaire de Racine.
Source historique : Société Patrimoine et Culture de Racine.
Une continuité d’engagement municipal au service de la communauté.
Le patrimoine se découvre autant dans les bâtiments et les paysages que dans les archives, les photographies et les récits transmis de génération en génération.
Église, écoles, bâtiments, chemins et lieux qui témoignent de l’évolution de la municipalité.
Documents et images qui permettent de conserver une trace du passé et de la vie quotidienne.
Rangs, forêts, lacs et milieux naturels forment une part essentielle de l’identité racinoise.
Souvenirs familiaux et témoignages complètent les archives officielles de la communauté.
La Municipalité a adopté en 2020 des normes graphiques afin d’assurer une image de marque cohérente dans ses communications.
Population de référence : 2025.
Consulter la source →La mémoire collective se construit aussi grâce aux archives et aux souvenirs des citoyens.